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Violación de Derechos Humanos en Chile

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La situación actual que se vive en Chile arroja muertos, heridos, secuestros, torturados, violaciones. Esta página proporciona los datos necesarios para actuar en caso de violación de tus derechos humanos en Chile.

Apoyamos la difusión de los actos de atropello de los derechos humanos en Chile ejecutados por Carabineros, Fuerzas Armadas y civiles desconocidos en autos con patentes tapadas. ‬


Teléfono: 28878650

e-mail denuncias@indh.cl

Formulario de denuncias INDH


La organización Amnesty International está en Chile ahora vigilando cómo se comportan las autoridades en relación a las protestas en curso.

Han establecido un equipo donde las personas pueden presentar pruebas de violaciones de los derechos humanos!

La prueba se puede enviar por WhatsApp al +52 55 6217 0608 o por correo electrónico a crisisamericas@amnesty.org para que sean investigadas.


 

Denuncias, seguimientos y ubicación de detenidos escriba a CDH@DERECHO.UCHILE.CL pintando en la imagen.


Nous avons reçu cette vidéo depuis Toulouse

Le collectif d’artistes Chiliens et français résidents à Toulouse participent à la création d’une performance pour la dénonciation de la violation aux droits de l’homme au Chili courant ces derniers jours de manifestations.


9/11

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Nous avons reçu le témoignage suivant 

Carlos Manzano Fernandez

04/10/2019

Cher.e.s Lecteurs.rices

Je m’appelle Carlos Manzano Fernandez, J’ai 25 ans, je suis musicien. J’habite actuellement à Temuco, dans le sud du Chili. Dans mon pays je suis reconnu en tant que chanteur du groupe de musique urbaine BIG APPLE, et je suis compositeur musical pour la compagnie du théâtre 4Elementos.

Ce n’est pas une surprise que le regard du monde soit aujourd’hui posé sur le Chili. Un pays décrit comme un « oasis » par le président Sebastian Piñera il y a quelques mois. De façon contradictoire ce même président a décrété l’état d’urgence dans tout le pays et le couvre-feu dans de nombreuses villes, envoyant la police et les militaires pour réprimer les civils et les manifestants pendant les manifestations et aussi dans les bidonvilles.

Mardi 22 Octobre, vers 21h, Je rentrais à mon domicile après une journée de travail ayant dirigé des ateliers artistiques dans les guettos de ma ville, Temuco.

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Vers 22h30, je marchais avec ma guitare en main, vers l’intersection de Pedro de Valdivia et Javiera Carrera (il est important de signaler que à Temuco il n’y a pas de couvre-feu) lorsque 5 militaires me tirent dessus, face à quoi je cours me réfugier dans une résidence.

Certains voisins ne m’ont pas laissé rentrer. J’ai vécu en chair propre le manque d’humanité. Le manque d’empathie chez mes compatriotes. Je n’ai réussi qu’à me cacher sous une voiture stationnée dans la résidence. Les militaires m’ont arrêté, donné des coups de pieds, des coups de poings au crâne, dans les côtes, ensuite m’ont soulevé jusqu’à un camion situé à 50 mètres. Dans une station essence SHELL.

Le militaire m’ayant détenu m’a interrogé :

« Tu es le dirigeant des criminels qui sont contre nous ? Pourquoi tu nous tire dessus et nous lance des pierres si nous sommes venus prendre soin de vous ? »

Je ne faisais que rentrer chez moi avec ma guitare

« Je ne te crois pas. Quelle est ta profession ? »

Je suis musicien

« Ah ! Musicien. T’as l’aspect d’un révolutionner, alors on va jouer avec tes mains. »

Ils m’ont brûlés les mains, m’ont attaché avec des attaches en plastique jusqu’à me couper la circulation sanguine. Ils m’ont menacé de me clouer les pieds, de me taper avec leurs fusils jusqu’à perdre conscience, ils ont essayé de me jeter du camion.

Leur capitaine est arrivé, il dit : « Pourquoi est-il détenu ? Violence contre les forces armées. Ne dites ni n’écrivez rien que vous n’ayez pas vu. »

J’imagine qu’ils savaient que je ne faisais que rentrer chez moi. Après quelques minutes, vers 1 heure du matin ils ont enlevé les attaches, je n’ai pas pu faire constater mes lésions à ce moment-là.

Puisque je n’ai pas été livré à la police, ni emmené à aucun commissariat. En faisant la garde le militaire qui m’a torturé me menace en disant :

« J’espère qu’on se croisera à nouveau, pour t’arrêter et te buter. Tu ne vas pas t’en sortir comme ça. »

Je n’ai pu rentrer chez moi que vers 2AM, ce qui veut dire que j’ai été détenu pendant au moins 3 heures dans ce camion.

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Suite à cet événement, des militaires m’ont contacté par les réseaux sociaux afin de savoir si j’allais bien. Ce à quoi je n’ai pas répondu. Je suis repéré, sans aucun doute. Ils connaissent mon adresse, mon lieu de travail.

Mardi 29 Octobre, j’ai échangé avec Mlle A. Gutierrez de l’institut National des droits de l’Homme au téléphone, qui a pris mon témoignage, et me met en contact avec l’avocate Manuela Arroyo, qui prend à charge mon cas et portera plainte.

On me recommande urgemment de faire constater mes blessures. Pour officialiser ma plainte. Je suis parti à 18h au CESFAM situé sur la rue Pedro de Valdivia vers le secteur de Chivilcan.

Ils n’ont pas voulu me prendre en charge. Car la démarche légale à suivre est de venir accompagné de la police comme témoin. Aucun Policier n’a voulu m’accompagner.

« Nous ne pouvons te prendre en charge d’aucune façons, car tu as un « ISAPRE » (système privé de santé) tu devrais payer 18.000 Pesos (25 Euros) mais le document ne portera pas le nom de constatation de blessures. Ce ne sera pas un document officiel. »

Je suis bénéficiaire du PRAIS (bénéfice de santé gratuite que donne l’état aux enfants et petits-enfants de détenus politiques, disparus, et torturés en dictature de Pinochet).

« Je suis désolée, ma patronne me confirme que nous ne pouvons pas prendre votre plainte sans un policier présent. »

J’ai dû aller dans une clinique privée, (Clinica Alemana) pour faire constater mes blessures, et payer 50.000 Pesos (71 Euros). Ce qui me semble humiliant, m’attriste, et me fait sentir impuissant. Mais il me fallait ce papier pour porter plainte, j’ai donc payé. Je n’ai toujours pas de numéro de dossier pour ma plainte, j’en déduis donc que le dossier est en étude.

Je suis aujourd’hui en suivi psychologique avec la psychologue Ana Vera, professionnelle qui accompagne gratuitement les détenus et victimes de torture dans la ville de Temuco.

Depuis, j’ai eu fait des apparitions dans les journaux télévisés Mardi 29 Octobre, sur CHV et CNN Chile, en donnant mon témoignage. Je suis exposé à des représailles. J’ai été menacé et je demande protection.

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04/10/2019 – Temuco, Chili – Témoignage de

Carlos Manzano Fernandez


Violé et menacé de mort par des policiers. Le témoignage poignant d'un étudiant homosexuel chilien

Violé et menacé de mort par des policiers*. Le témoignage poignant d'un étudiant homosexuel chilien.Josué Maureira, 23 ans, est étudiant en médecine à Santiago du Chili. Dans ce témoignage bouleversant, il raconte comment il a été torturé, violé, menacé de mort et victime d'insultes homophobes par des policiers dans la nuit du 21 au 22 octobre. Son récit est révélateur à la fois de la répression meurtrière subie par la jeunesse chilienne depuis son soulèvement le 14 octobre, mais également de sa détermination impressionnante, appelant la jeunesse chilienne à “ne pas s’arrêter de lutter”. Un message de combat et d'espoir valable pour la jeunesse du monde entier.*Les “Carabineros” sont une force militaro-policière dépendant du ministère de l'intérieur chilien

Publiée par Révolution Permanente sur Dimanche 3 novembre 2019



INDH presenta querellas por torturas sexuales de parte de carabineros

El Mostrador


Sergio Micco, director ejecutivo del INDH, y el oscuro caso de los abusos en la comisaría de Carabineros de Pedro Aguirre Cerda

El estallido social y la respuesta de las instituciones de Fuerzas Armadas y policías ha puesto en el centro el rol del Instituto Nacional de Derechos Humanos (INDH), entidad que desempeña un papel similar al cumplido por la Vicaría de la Solidaridad en la época de la dictadura. En entrevista con El Mostrador, el director ejecutivo de la entidad, Sergio Micco, enfatiza que en la actual revuelta –con estado de emergencia y toque de queda incluidos- las manifestaciones han sido en general muy pacíficas, y advierte que para que la fuerza pública actúe dentro de la legalidad, tiene que hacerlo según los protocolos y usando la fuerza sólo en casos estrictamente necesarios, sin abusar con bombas lacrimógenas u otros medios aún más violentos. Hasta ahora, el INDH ya ha presentado 17 querellas criminales asociadas a torturas con violencia sexual, puntualiza.      El Mostrador


La respuesta de Amnesty International face aux violations de droits de l’homme au Chili. 

https://www.cnnchile.com/lodijeronencnn/aministia-internacional-violaciones-dd-hh-traumatizando-sociedad_20191030/ 


Anuncio del Colegio Médico de Chile: más de 100 personas han recibido impacto de balas y perdigones en los ojos.

https://www.adnradio.cl/noticias/nacional/colegio-medico-anuncio-que-mas-de-100-personas-perdieron-vision-tras-manifestaciones/20191027/nota/3971817.aspx 


 

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