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Participation populaire et Convention Constituante.

Partageons les bonnes idées.

Avec le concours de La Neta site (en espagnol) dédié à l’actualité de la Convention Constituante, traduit de l’espagnol avec l’aide du logiciel DeepL Relecture de france-chili.com

Par Alondra Carrillo y Janis Meneses

Lorsque nous avons assumé la tâche de parvenir à la Convention constitutionnelle sur des listes indépendantes, à partir de mouvements sociaux et d’assemblées, en promouvant des processus d’élaboration programmatique à partir de nos territoires et organisations, nous avons dit que nous viendrions sauter les tourniquets de ce processus constituant. Franchir le seuil de ce que nous avons été amenés à croire possible.

Nous sommes venus à la convention avec des mandats collectifs. L’un d’entre eux consiste à démocratiser la Convention, étant entendu que le pouvoir constituant réside dans le peuple et que des mécanismes doivent être incorporés pour surmonter les obstacles à la participation imposés par l’Accord de paix. Avec cet objectif en tête, nous avons, au sein de la commission du règlement, travaillé et approuvé des propositions qui garantissent un incident de participation populaire. Avec différentes forces politiques, nous avons proposé et approuvé que toute personne, organisation ou communauté puisse proposer des lignes directrices pour la nouvelle constitution et lancer des initiatives populaires constituantes pour le processus d’élaboration des normes constitutionnelles.

Bien qu’il s’agisse d’un pas en avant, il doit y avoir d’autres mécanismes contraignants qui nous permettent non seulement d’influencer le débat sur la base de propositions, mais aussi d’appeler les citoyens à s’exprimer sur les questions clés qui seront définies par la Convention. Cela implique de supposer que ce sont les peuples qui auront le dernier mot, notamment sur les questions qui n’atteignent pas les ⅔ du niveau d’approbation.

Des arguments techniques (ou plutôt, des préoccupations techniques et pratiques) ont été soulevés par certains membres de la commission du règlement pour rejeter cette initiative comme « irréalisable ». Lier la participation populaire est sans aucun doute un défi, mais il nous appartient, en tant qu’électeurs, de garantir les moyens de la rendre possible. Il ne faut rien d’autre que la volonté politique de la Convention et son appel aux pouvoirs constitués pour promouvoir un plébiscite qui permettra au peuple de régler les questions sur lesquelles un accord n’a pas été trouvé au sein de la Convention, empêchant ainsi la discussion d’avoir lieu « dans la mesure du possible ». Le risque qui nous préoccupe vraiment n’est pas que les pouvoirs de l’État soient réticents à rendre cet appel possible, mais que ce qui est défini ne reflète pas la volonté du peuple ou que le déroulement de la Convention soit entravé, dans le but d’empêcher les transformations que nous sommes venus promouvoir. En bref, la nouvelle Constitution ne peut pas être une Constitution « minimale », mais une Constitution qui nous permet de poser les bases normatives afin de démanteler l’institutionnalité néolibérale, et ainsi répondre aux besoins les plus profonds du peuple.

Le plébiscite est un outil de démocratisation qui reconnaît la souveraineté du peuple et le rôle prépondérant qu’il joue en tant que pouvoir constituant. Un plébiscite décisif nous permettra également de construire un vaste processus d’éducation populaire qui informe et encourage la délibération de différents sujets et sujets politiques sur les questions qui définiront le cours de ce pays dans les prochaines décennies, un processus qui doit être inclusif, large, et qui inclut la participation de toute la population de plus de 14 ans. Elle permettra de préparer le terrain pour le plébiscite de sortie, en rapprochant de larges couches de la population des controverses fondamentales et programmatiques qu’elles seront appelées à résoudre.

La condition d’une véritable démocratie est une véritable influence. Les propositions de consultations non contraignantes qui doivent ensuite être traitées et réglées par la plénière de la Convention, telles que celles proposées par d’autres secteurs, risquent de fausser ou de décevoir les attentes populaires en matière de participation au processus constituant. La proposition de la droite d’un plébiscite unique à la fin du processus constituant, qui agirait comme un jugement final sur le travail de la Convention après avoir nié la participation réelle et effective du peuple pendant son fonctionnement, ne peut être la proposition des forces transformatrices.

Le quorum de ⅔ fixe une limite au processus constituant tel que proposé par les peuples, cependant, le plébiscite décisif peut être un moyen de contourner cet obstacle. La participation populaire n’est pas l’écho d’un bruit extérieur, ni une simple écoute attentive. Elle assume le mandat des voix qui ont rendu ce processus possible. Il s’agit, en somme, de la consolidation d’une démocratie substantielle, plurinationale et féministe.


*Alondra Carrillo Vidal représente les communes de la 12e circonscription. Elle est psychologue de profession et étudie en vue d’obtenir un diplôme de troisième cycle en philosophie politique. Elle a étudié à la PUC, où sa participation politique a été active dans la plateforme Crecer, étant la représentante territoriale de sa faculté et présidente du centre étudiant, ainsi que candidate à la FEUC à deux reprises. En 2018, elle a été porte-parole de la Coordinadora Feminista 8M, poste qu’elle a occupé jusqu’en 2020. L’un de ses principaux combats est la construction d’une nouvelle Constitution avec une approche féministe.

*Janis Meneses Palma représente les communes du 6e district de la région de Valparaíso. Meneses est né à Quilpué, a étudié à l’université de Valparaíso et est aujourd’hui travailleuse social. En tant que candidate, elle était indépendante, portée par les mouvements sociaux et l’assemblée de quartier de Los Pinos de sa commune, dont elle était le porte-parole. « Donner à la constitution une perspective anti-patriarcale et féministe – Démocratie et souveraineté populaire – État garant des droits sociaux fondamentaux. Une femme hautement qualifiée et soutenue, indépendante et combattante sociale » (Source : Fuerza Cultural).

Pour lire l’article original en espagnol cliquez-ici.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Crédits : © Texte et photo lamenta.cl

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