France-Chili

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Assemblée constituante.
Semaine 35

Partageons les bonnes idées.

Bulletins faits par le site chilien La Neta. Traduction en France par la version gratuite de DeepL Translator. Relecture par france-chili.com


Je suis très heureux de l’accord mutuel entre france-chili.com et l’excellent site journalistique www.laneta.cl espace de référence pour l’information sur les travaux de la Convention constituante qui ont débuté officiellement le 4 juin 2021 à Santiago du Chili, dans le bâtiment de l’ancien Congrès du pays (voir photo de couverture).
Une fois par semaine, nous publierons la liste des bulletins préparés au Chili et les mettrons en ligne traduits en français. Vous pourrez ainsi suivre l’évolution des travaux de l’assemblée constituante, chargée de rédiger et proposer un texte pour une nouvelle Constitution en mars 2022, et au plus tard en juin 2022.


Semaine 35


Lunes 30.08 (Lien vers la version originaire en espagnol)

Que s’est-il passé ce lundi 30.08 à la Convention constitutionnelle ?

Dans le bulletin d’aujourd’hui, nous vous racontons ce qui s’est passé depuis vendredi jusqu’à aujourd’hui. Les commissions transitoires disposaient d’un jour de marathon pour remettre leurs rapports dans le délai imparti et c’est au cours de cette journée qu’a débuté le processus de compilation, de systématisation et de proposition du projet de règlement intérieur de la Convention constitutionnelle. Vous pouvez trouver tous les détails ici.


Ce qui s’est passé vendredi et pendant le week-end
Vendredi 27 août

Droits de l’homme : vendredi, la commission a rassemblé les propositions des deux sous-commissions et a travaillé jusqu’à environ 4 heures du matin pour finaliser son travail. Parmi les propositions de cette commission concernant la réglementation de la Convention de non-répétition, il y a celle de proposer le remplacement de l’institution des Carabiniers du Chili par un service public qui exerce la fonction de police dans le respect absolu des droits de l’homme. En outre, en termes de normes réglementaires, la création d’une Coordination transversale des droits de l’homme est proposée, composée de personnes issues de toutes les commissions thématiques.

Éthique : Jeudi, la commission a terminé le vote sur la proposition de règlement sur l’éthique et la coexistence ; la prévention et la sanction de la violence politique et de genre, le discours de haine, le négationnisme et les différents types de discrimination ; et la probité et la transparence dans l’exercice de la fonction. Parmi les sanctions prévues par la proposition figurent des amendes, des réprimandes et la suspension du droit de parole pour une durée maximale de 15 jours, en fonction de la gravité des actes. Parmi les actions qui méritent des sanctions, il y a la négation des crimes et des violations des droits de l’homme qui ont eu lieu pendant la dictature et lors de la révolte sociale de 2019.

Budget et administration interne : Jeudi, ils ont fini de délibérer sur les 44 indications qui ont été présentées au projet de règlement intérieur par la commission. Le document final prévoit les montants des allocations et l’embauche des conseillers et des fonctionnaires de la Convention constitutionnelle.

Participation et consultation des peuples autochtones : jeudi, ils ont fini de voter sur les 68 indications présentées à leur proposition de règlement intérieur. Parmi leurs propositions figure la création d’une commission permanente sur les droits des peuples autochtones et la plurinationalité.

Participation populaire et équité territoriale : le vendredi à 2 heures du matin du samedi, la commission a finalisé les délibérations sur les articles du règlement proposé. Il s’agit notamment de l’initiative populaire pour les normes constitutionnelles, de l’utilisation d’un plébiscite décisif et de différents mécanismes et méthodologies de participation populaire.

La décentralisation : Jeudi, la commission a finalisé ses travaux et présenté la proposition de règlement, qui a été systématisée et envoyée vendredi. Parmi ses propositions, il est prévu que la plénière de la Convention se réunisse au moins deux fois en dehors de la région métropolitaine et les commissions au moins une fois par mois dans une région autre que la région métropolitaine. Il propose également la création de conseils communaux et régionaux incluant la participation des Chiliens vivant à l’étranger.

Les communications : Vendredi, ils ont délibéré sur certains documents joints à leur proposition de règlement, qui portent sur la stratégie de communication à mener par le Secrétariat de la communication et le système d’archivage du matériel généré dans la Convention.

Sa proposition finale prévoit la création d’un Secrétariat pour la communication, l’information et la transparence de la Convention constitutionnelle. En outre, sur le plan des principes, il souligne l’utilisation d’un langage clair et inclusif et d’une perspective de genre non sexiste dans les communications.

Règlement intérieur : vendredi matin, la commission a conclu ses délibérations sur le règlement intérieur proposé pour la Convention constitutionnelle, achevant une journée marathon de vote sur plus de 500 recommandations. Parmi les questions délibérées, citons l’approbation du quorum de ⅔ pour le vote des normes constitutionnelles, la fusion des comités thématiques sur les droits de l’homme en un seul sous le nom de droits fondamentaux et la création du comité sur les systèmes de connaissance, la science et la technologie, la culture, l’art et le patrimoine.

En revanche, la création des commissions transversales a été rejetée dans cette commission, où il était proposé de traiter des questions liées à l’égalité des sexes et à la plurinationalité.

Toutes ces propositions seront compilées et systématisées par la commission des règlements en collaboration avec les coordinateurs des six autres commissions. De cette manière, une proposition intégrée de règlement intérieur sera présentée à la plénière, qui pourra formuler des recommandations. C’est pourquoi les questions approuvées ou rejetées auront une seconde chance d’être discutées, les choses peuvent donc changer au cours de ces semaines.



Martes 31.08

Que s’est-il passé le mardi 31.08 à la Convention constitutionnelle ?

Ce en quoi ils sont arrivés hier
Commission du règlement : Au cours de la réunion d’hier, les coordinateurs de chaque commission ont présenté les grandes lignes des propositions élaborées dans leur domaine pour la création du règlement de la Convention. En plus des présentations, la coordination de la commission du règlement a indiqué qu’au cours de cette semaine, la commission ne votera pas ces propositions, mais que sa tâche consistera à systématiser dans une compilation les travaux réalisés dans les autres espaces afin d’élaborer un document commun. Pour ce faire, les membres de cet espace devront délibérer sur la méthodologie qu’ils espèrent utiliser pour accomplir cette tâche.


Qu’est-ce qui a été prévu pour aujourd’hui ?


Pas de session plénière

Journée 9h30 – 13h00 et 15h30 – 18h30

Commission du règlement et des coordinations

Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

Session du matin

Au cours de cette journée, les membres de la commission et les coordinateurs des 7 autres commissions ont participé à la session.

Qu’est-ce qui a été discuté ? 

Proposition de la coordination du règlement intérieur sur la méthodologie de travail.

Proposition du Conseil d’administration sur le calendrier d’approbation du règlement.

 Proposition de la coordination des règles de procédure sur la méthodologie de travail.

La coordination des règlements, composée d’Amaya Álvez et de Daniel Bravo, a présenté une proposition de méthodologie de travail.

En quoi consistait-elle ? Principalement :

– Maintenir la proposition faite par le Comité des règlements en tant que règlement autonome.

– Maintenir les propositions de règlements faites par les commissions d’éthique, de participation populaire et d’équité territoriale, et de participation et de consultation autochtone comme des règlements autonomes et indépendants. En d’autres termes, ils seraient directement soumis à la délibération de la Convention en séance plénière.

– Que les propositions normatives présentées dans les Commissions des Communications, de la Décentralisation et des Droits de l’Homme, étant donné que leur contenu est lié à la réglementation précédemment établie dans la Commission de la Réglementation, la proposition est qu’elles soient incorporées dans cette dernière et, à cet effet, qu’elles soient incorporées, avec les organes de coordination respectifs, dans la réglementation générale.

Le secrétariat technique de la coordination a expliqué que dans cette dernière proposition, il faut voter les incorporations qui modifient la proposition de règlement en cours d’élaboration. C’est principalement à cause de cela qu’un débat a été ouvert, étant donné que le vote impliquerait une approbation/un rejet et que la question est la suivante : est-il juste que la commission du règlement rejette une proposition de l’une de ces commissions avant qu’elle ne passe par la plénière ?

Qu’est-ce qui a été finalement décidé ? Le comité du règlement a voté sur les méthodologies proposées séparément et a décidé que :

A approuvé à l’unanimité d’envoyer les propositions de règlement sur l’éthique, la participation et la participation populaire et la participation et la consultation autochtone à la plénière en tant que règlement autonome.

A approuvé à l’unanimité l’envoi du rapport final sur le règlement, dans lequel les contradictions du règlement sont rendues visibles et discutées et délibérées en plénière de la Convention.

Il a été approuvé à l’unanimité que les coordinateurs des commissions Droits de l’Homme, Communication et Décentralisation + travaillent ensemble pour voir quelles normes peuvent être intégrées sans problème dans la proposition de règlement et lesquelles ne le peuvent pas. Cela se traduirait par un rapport à présenter à la plénière, qui serait soumis au vote de la commission.

C’est pourquoi la coordination du règlement et les coordinations de la communication, des droits de l’homme et de la décentralisation feront ce rapport, qui sera présenté dans les prochains jours afin que la commission du règlement puisse en délibérer jeudi après-midi et vendredi matin. De même, un rapport sera établi sur les règlements relatifs à l’éthique, à la participation populaire et à la participation et à la consultation des autochtones qui sont incompatibles avec le règlement proposé.

Proposition du Bureau sur le calendrier d’approbation du règlement intérieur

La coordination du règlement intérieur a proposé une modification du calendrier du Conseil pour approbation, qui a été approuvée à l’unanimité par la commission. Quel a été le résultat final ?

Session après-midi

Droits de l’homme : La commission s’est réunie aujourd’hui pour présenter le calendrier préparé pour les prochains jours et recevoir le coordinateur de la systématisation de ses auditions publiques et de la préparation des documents, Esteban Villalobos, qui a fait une présentation sur l’état de ce processus.

Le calendrier présenté est le suivant :

Mercredi 1er septembre : assister à la plénière à 10 heures et à 15 heures à la réunion de coordination avec la commission du règlement.
Vendredi 3 septembre : rencontre possible avec des sans-abri à 12 heures.
Lundi 5 septembre : Réception de quelques invités à la demande des membres de la commission, tels que la députée et défenseuse des droits de l’homme Carmen Hertz, Erica Hennings – membre du groupe de travail London 38 – et la rectrice de l’Université technologique métropolitaine (UTEM) Marisol Durán.
Ils ont également discuté de la manière d’organiser les travaux en cours de la commission. Le 10 septembre, la commission doit remettre trois contributions : un glossaire collectif sur les droits de l’homme, de l’environnement et de la nature ; une compilation des traités et conventions internationaux sur les droits de l’homme, de l’environnement et de la nature signés et non signés par le Chili ; et un résumé exécutif des auditions publiques.

En outre, un document final sur la Vérité historique, la réparation et les garanties de non-répétition est attendu le 11 octobre, contenant les interventions des présentations faites dans les commissions.

Nous rectifions : Au sein de la Commission des droits de l’homme, il n’y aura pas d’audience pour le moment. Il a été convenu de travailler par sous-commissions et de finaliser leurs rapports qui seront discutés lors de la session plénière de la semaine prochaine. Entre le 15 ou le 16, les audiences en cours seront reçues et il faudra se mettre d’accord sur les invités à recevoir.

Miércoles 01.09

Que s’est-il passé ce mercredi 01.09 à la Convention constitutionnelle ?

Ce qui s’est passé hier
Commission du règlement : Hier, une proposition de la coordination du règlement sur la méthodologie de travail a été présentée. Le comité a voté sur chacun d’eux séparément et a décidé ce qui suit :

A approuvé à l’unanimité l’envoi des propositions normatives sur l’éthique, la participation et la participation populaire et la participation et la consultation autochtone à la plénière en tant que règlements autonomes.
Il est approuvé à l’unanimité d’envoyer le rapport final sur le règlement, dans lequel les contradictions du règlement seront rendues visibles et discutées et délibérées en plénière de la Convention.


Les coordinateurs des droits de l’homme, de la communication et de la décentralisation ainsi que la commission ont convenu à l’unanimité de travailler ensemble pour voir quelles normes peuvent être intégrées sans problème dans le règlement proposé et lesquelles ne le peuvent pas.


En outre, la Coordination des règlements a également proposé une modification du calendrier du Conseil d’administration pour approbation, ce qui a été approuvé à l’unanimité par la commission.

Commission des droits de l’homme : ils se sont réunis dans l’après-midi et ont convenu de commencer à travailler en sous-commissions et de finaliser leurs rapports, qui seront discutés la semaine prochaine en plénière. Il a également été décidé que les audiences en cours se tiendront entre le 15 et le 16 septembre et qu’il faudra convenir des invités qui seront reçus, notamment l’avocate et défenseur des droits de l’homme, Carmen Hertz ; le recteur de l’Université technologique métropolitaine (UTEM), Marisol Durán, et le membre du groupe de travail London 38, Erica Heggings.

Qu’est-ce qui a été proposé pour aujourd’hui ?
Session du matin :

Les « réflexions des constituants » conversationnelles. L’universitaire Maisa Rojas parlera de la crise climatique, et l’architecte Alejandro Aravena, de la coexistence démocratique et de la récupération des espaces publics.
Session après-midi :

Règlement intérieur et commission de coordination
Communications
Cadre général Sous-comité des droits de l’homme
Sous-comité de la vérité historique

Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

Session du matin

Il y deux semaines, les Présidents ont annoncé que tous les quinze jours, le mercredi matin, une série de conférences seraient organisées dans le but de « réfléchir, écouter, répondre, mais surtout inviter le pays à lever les yeux et à regarder l’avenir en réponse aux espoirs ».

Ainsi, ce mercredi 1er septembre, le cycle des « Réflexions Constituantes » a commencé dans l’hémicycle de l’ancien Congrès, dirigé par la présidente lamngen Elisa Loncon et le vice-président Jaime Bassa. Au cours de cette première session, la crise environnementale et son impact sur l’environnement ont été abordés sous le titre « Crise climatique, démocratie et espace public : comment nous préparer ?

L’universitaire Maisa Rojas, directrice du Centre pour le Clima et la résilience, et Alejandro Aravena, lauréat du prix Pritzker, le plus grand prix d’architecture au monde, ont pris la parole lors de cet événement.

« Pour limiter le réchauffement climatique, il y a urgence, mais peu de temps, et des changements sans précédent dans notre histoire sont nécessaires. La réflexion est que le Chili a une mauvaise relation avec la nature et que le réchauffement climatique n’est qu’un symptôme, car la crise est beaucoup plus complexe, nous devons supposer qu’il n’y a pas de solution unique. Mais nous avons une grande opportunité de résoudre chaque symptôme petit à petit, d’anticiper, de construire une gouvernance équitable. C’est pourquoi il y a un énorme potentiel et un grand espoir dans ce qui est fait ici », a déclaré l’universitaire lors de sa présentation à la plénière.

Pour sa part, l’architecte Aravena a posé sa présentation sous la question : Comment allons-nous vivre ensemble ? Il a notamment souligné que la participation de la communauté dans son ensemble est la clé de la lutte contre le déficit de logements, le marché étant incapable de se conformer à la protection du bien commun et l’État agissant très lentement. « Il y a une troisième voie, qui est la confiance dans les gens. Les gens font partie de la solution et non du problème (…) Dans le concept du Vivre ensemble, on sait certaines choses, les gens en savent d’autres, et c’est cette connaissance que nous devons rassembler », a-t-il déclaré.

Des représentants de différentes organisations environnementales, dont Mujeres Modatima, Mujeres Biocéntrico et Movimiento Derechos de la Madre Tierra, Naturaleza Chile, ont également été invités à cet espace de réflexion. Des questions ont également été posées aux intervenants. L’activité a été célébrée par les Convenors, issus de toutes les sphères politiques, qui ont remercié Maisa Rojas et Alejandro Aravena pour leurs présentations, ainsi que l’espace mis à disposition et organisé par la direction de la Assemblée constituante.

La conventionnelle et vice-présidente adjointe de la Convention, Elisa Giustinianovich, a déclaré que les réflexions des orateurs ont été complétées par les questions envoyées via les plateformes de transmission par différentes organisations et personnes, telles que Mujeres Modatima et les communautés vivant dans les zones de sacrifice. « Ils ont permis d’approfondir les diagnostics les plus précis quant à l’origine de ces crises multiples, principalement marquées par un modèle économique extractiviste », dit-elle.

Regardez la vidéo suivante où la vice-présidente commente en profondeur cette activité qui a eu lieu ce matin :

Qu’est-ce qui a été proposé pour aujourd’hui ?
Session après-midi:

Commission du règlement : Depuis hier, l’équipe de coordination composée d’Amaya Álvez et de Daniel Bravo est en train de systématiser les propositions de règlement présentées par les autres commissions dans le règlement. Avant de commencer aujourd’hui, récapitulons :

La commission a établi de présenter 5 « règlements autonomes » à la plénière. Il s’agit de celles du budget, de l’éthique, de la participation populaire et de l’équité territoriale, de la participation et de la consultation des autochtones, et de celle élaborée par la commission du règlement.
Le règlement proposé émanant de la commission du règlement contiendra les règles compatibles des commissions de la décentralisation, des communications et des droits de l’homme.
Les règles des commissions qui ne sont pas compatibles avec la proposition de la commission du règlement, il est convenu d’établir un rapport signalant les contradictions afin de les présenter à la plénière.
Au cours de la journée, les coordinateurs ont rencontré Daniel et Amaya pour poursuivre le travail de systématisation commencé hier.

Les coordinations de la Consultation autochtone, de la Communication, de la Décentralisation, de la Participation populaire et des Droits de l’homme ont été présentées.

Que s’est-il passé ?

Les comités de coordination ont souligné les points qu’ils considéraient importants à discuter afin de les intégrer dans le règlement intérieur ou d’envoyer un rapport à la plénière pour qu’elle le traite. L’une des questions communes concerne le Secrétariat technique, qui est l’organe chargé de fournir des conseils techniques à ceux qui font partie de la Convention pour sa bonne exécution. En ce sens, la commission du règlement propose un secrétariat technique, tandis que les commissions de la communication, de la consultation autochtone et de la participation populaire proposent la création d’un secrétariat technique pour chacune d’entre elles qui réponde à leurs besoins particuliers. Par exemple, un secrétariat de participation et des accords autochtones.

Dans le cas de la Commission sur la participation et la consultation des peuples autochtones, le grand différend a porté sur l’intégration de la Commission sur les droits des peuples autochtones et la plurinationalité comme l’une des commissions thématiques.

Cela a généré une contradiction qui sera rapportée à la plénière, étant donné que le règlement intérieur proposé définit sept commissions thématiques avec la répartition de leurs membres.

Par conséquent, l’ajout d’une autre commission impliquerait la modification du règlement intérieur.

« Les particularités des peuples sont différentes et en les enfermant dans différents comités, nous ne pourrons pas intervenir dans les règles qui peuvent être générées », a déclaré le coordinateur Wilfredo Bacian. « L’idée est d’aborder et de recouper ce qui est discuté dans les autres commissions et d’écouter ce qui se dit sur ces questions. Il y a des représentants de villages qui n’ont qu’un seul siège et ne peuvent pas être divisés en sept commissions. Ils doivent voir les demandes de chaque peuple afin qu’elles puissent être reflétées dans chaque norme de cette nouvelle Constitution. C’est ce que recherche la commission, la transversalité des questions. Nous avons notre propre réalité, nous la vivons au jour le jour », a-t-il ajouté.

De son côté, la coordinatrice Margarita Vargas a complété à son collègue en expliquant que « le déploiement émane des sièges, mais la réalité territoriale est différente, les demandes et les besoins qui viennent des territoires parce que nous n’avons pas une cosmovision qui est la même. Le fait que nous ayons cette commission est pour nous le cœur de la Constitution. Nous travaillons en bloc et de manière coordonnée, mais ce sont des réalités totalement différentes.

Dans le cas de la Commission des communications, la coordination a indiqué qu’il n’y aurait pas d’incompatibilité majeure en ce qui concerne l’inclusion de ses propositions dans le règlement intérieur. Parmi les accords, il a été convenu d’incorporer à la proposition de communication l’ensemble du titre IV, qui traite de la gestion des archives historiques et des documents de la Convention, en échange de l’article 89 du règlement de la Commission, étant donné que le premier est plus complet et détaillé.

Ils ont également décidé d’incorporer le texte suivant à l’article 3 sur les principes directeurs du règlement intérieur à la lettre C comme deuxième paragraphe pour le compléter :

 » La communication dans une perspective de genre, féministe et non-sexiste « . Une dimension qui permet des interactions communicatives visant à promouvoir l’égalité des sexes et la non-discrimination des secteurs historiquement exclus, afin d’assurer les conditions qui permettent une éducation civique réelle et efficace ».

Dans le cas de la Commission de la décentralisation, les coordinateurs ont proposé de fusionner la proposition sur les journées nationales de délibération du comité de la participation populaire avec son article sur les journées thématiques. Ils ont proposé qu’il s’agisse d’un seul article, étant donné qu’aucun des contenus n’est contradictoire, mais plutôt complémentaire. Par conséquent, il resterait dans l’article 72, où son paragraphe sur la décentralisation est inclus, et il serait nommé « Journées thématiques nationales de délibération ».

En outre, les coordinations de la participation populaire et de la décentralisation ont convenu d’unir leurs propositions concernant les auditions publiques, en maintenant le caractère obligatoire spécifié par la commission de la décentralisation et le mécanisme d’enregistrement par formulaire de la commission de la participation populaire.

Proposition de participation populaire : auditions publiques. Instances qui permettent de recevoir des propositions, des expériences, des témoignages, entre autres, de personnes et d’organisations sur des sujets d’intérêt pour la plénière et les commissions. Les auditions fonctionneront tout au long du processus de la Convention et seront convoquées par la plénière et les commissions thématiques, qui définiront un formulaire d’inscription et les questions à traiter. Pour participer à ces auditions, les personnes ou les organisations doivent s’inscrire dans le registre de participation et remplir le formulaire d’audition. Dans le cas où le nombre d’auditions dépasse les capacités d’écoute, les personnes présentes seront sélectionnées par tirage au sort et en tenant compte des critères de représentation définis par le comité.

Proposition de décentralisation : audiences obligatoires. Pour le débat de tout projet de norme ou ensemble de normes constitutionnelles, les Commissions organisent au moins une audition préalable, en privilégiant les territoires ou les lieux liés à la matière, le cas échéant, ou les personnes ou entités les plus pertinentes dans le cadre du contenu réglementaire de la proposition. Dans tous les cas, la Commission accordera une attention particulière aux territoires ou communautés historiquement exclus.

La clôture de la journée a été marquée par le conflit survenu entre la commission du règlement et la coordination des droits de l’homme.

Que s’est-il passé ?

La coordination de la commission du règlement a rappelé que son rôle cette semaine était d’harmoniser les propositions des différentes commissions dans le document réglementaire approuvé par celles-ci. Cependant, dans le cas des droits de l’homme, les propositions qui émanent de la commission sont très spécifiques, et ils ont souligné que cela rend le travail d’harmonisation difficile. C’est pourquoi il a été proposé dans le règlement intérieur que la commission dans son ensemble vote sur les propositions des RH afin qu’elles soient incluses dans le document final.


La situation a agacé Roberto Celedón et Manuela Royo, coordinateurs de la Commission des droits de l’homme. En effet, la commission du règlement n’a pas voté sur d’autres propositions émanant d’autres commissions. Elle ne peut donc pas expliquer pourquoi la commission des droits de l’homme serait soumise à ce système.


Il convient de rappeler que le document rédigé par le Comité des droits de l’homme, comme les autres comités, a été élaboré après avoir écouté plus de 300 auditions publiques, ce qui signifie qu’il est le résultat d’un processus unique d’écoute et de réflexion lors de la rédaction d’une proposition réglementaire.

De même, cette commission a pour tâche de rédiger deux documents supplémentaires : un document basé sur les auditions publiques des peuples indigènes avec un contenu sur la vérité historique et les garanties de non-répétition, et un autre document final avec une systématisation de toutes les auditions publiques. Le but est d’être utilisé dans la Commission permanente des droits de l’homme, qui a été proposée par l’espace mais qui est l’un des points qui contredit ce qui a été établi dans la Commission du règlement.

En résumé, la commission du règlement n’a pas inclus les propositions de la commission des droits de l’homme dans l’harmonisation du texte final et a cherché à discuter entre elles des règles à inclure ou non dans le document final dans ce domaine. Finalement, il a été proposé que ce ne soit pas la commission du règlement, mais plutôt la plénière de la Convention qui vote sur les propositions de la commission des droits de l’homme dans son ensemble.

Commission des communications : Ils se sont réunis pour analyser le document avec la synthèse des conclusions que la Commission devrait proposer dans son rapport à la plénière. Ils ont examiné ce rapport, en particulier le protocole pour le secrétariat de la communication et la stratégie de communication de la Convention, et ont présenté les observations et suggestions des membres de la Convention.

Au cours de la session, le coordinateur du Comité a annoncé qu’à la suite de la réunion d’aujourd’hui avec le Comité du Règlement, il avait été décidé que l’ensemble de sa proposition serait incorporé dans une section du projet de Règlement intérieur de la Convention, à l’exception du titre « Gestion des archives et des dossiers de la Convention », qui serait placé dans une section distincte.

En outre, il a été proposé qu’une nouvelle annexe soit préparée avec des propositions contenant certaines questions en suspens, telles que des propositions d’accords possibles avec d’autres entités, comment avancer pour avoir sa propre sortie de signal, entre autres. Il a été convenu que ce document serait remis demain jusqu’à 17 heures.

Commission des droits de l’homme : Ils se sont réunis en sous-commissions. Chacun a travaillé sur son rapport respectif qui sera présenté à la plénière du vendredi 10 septembre.

Sous-commission du cadre général et des droits de l’homme, de l’environnement et de la nature : Aujourd’hui, ils se sont mis d’accord sur le calendrier de travail final de la sous-commission, avec les tâches spécifiques à accomplir et la manière d’organiser les accords conclus avec des institutions telles que l’Institut national des droits de l’homme (INDH), la Faculté latino-américaine des sciences sociales (FLACSO) et la plateforme Recicla La Política.
Leur rapport final en tant que sous-commission comprend des instruments internationaux sur les droits de l’homme et les questions environnementales ainsi qu’un glossaire expliquant comment ils comprennent les différents concepts liés à ces domaines. En outre, ils ont ajouté un document annexe qui traitera de l’approche de genre qui sera remise à la commission.

Dans la vidéo suivante, Juan José Martin, membre de la Convention et membre de la sous-commission, donne plus de détails sur les travaux réalisés aujourd’hui :

Sous-commission sur la vérité historique : La tâche de cette sous-commission pour les prochains jours est de préparer un résumé exécutif des auditions publiques sur la base des propositions faites par les peuples autochtones et les organisations sociales et communautaires. Aujourd’hui, ils ont tenu une réunion de travail en tant que sous-commission, où ils ont vu la structure que ce rapport devrait avoir et ont distribué les tâches pour mener à bien ce travail.


Jueves 02.09

Que s’est-il passé ce jeudi 02.09 à la Convention constitutionnelle.


Discussion « Réflexions des constituants »

Ce mercredi 1er septembre, le cycle de « Réflexions Constituantes » a commencé dans l’hémicycle de l’ancien Congrès, dirigé par la présidente lamngen Elisa Loncon et le vice-président Jaime Bassa. Au cours de cette première session, la crise environnementale et son impact sur l’environnement ont été abordés sous le titre « Crise climatique, démocratie et espace public : comment nous préparer ?

L’universitaire Maisa Rojas, directrice du Centre for Climate Science and Resilience, et Alejandro Aravena, lauréat du prix Pritzker, le plus grand prix d’architecture au monde, ont pris la parole lors de cet événement.

Si vous voulez regarder la conférence, voici le lien :

Commission Règlements : Depuis mardi, la coordination composée par Amaya Álvez et Daniel Bravo est en train de systématiser les propositions de normes présentées par les autres commissions dans les Règlements.

Ce jour-là, les coordinateurs ont rencontré Daniel et Amaya pour poursuivre le travail de systématisation commencé hier. Les coordinations de la consultation des autochtones, de la communication, de la décentralisation, de la participation populaire et des droits de l’homme ont présenté leurs propositions.

Tous les comités de coordination ont présenté les points de leurs propositions qui, selon eux, pourraient être inclus dans le règlement et qui, ayant des conflits de compatibilité et de cohérence avec ce qui a été approuvé par le comité du règlement, seraient inclus dans un rapport à la plénière de la Convention.

Toutefois, dans le cas de la proposition faite par Human Rights, le tableau a changé. En bref, la commission du règlement n’a pas inclus les propositions de la commission des droits de l’homme dans l’harmonisation du texte final, et a cherché à discuter entre elles des normes à inclure ou non dans le document final dans ce domaine. Enfin, il a été décidé que ce ne serait pas la commission du règlement, mais la plénière de la Convention qui voterait sur les propositions de la commission des droits de l’homme dans son ensemble. Vous trouverez des détails dans le bulletin quotidien du mardi 01.09.

Communications : Ils se sont réunis pour analyser le document avec la synthèse des conclusions qui seront proposées par la Commission dans son rapport à la plénière. Ils ont examiné ce rapport, en particulier le protocole pour le secrétariat de la communication et la stratégie de communication de la Convention, et ont présenté les observations et suggestions des membres de la Convention.

Sous-commission du cadre général : Aujourd’hui, ils se sont mis d’accord sur le calendrier de travail définitif de la sous-commission, avec les tâches spécifiques à accomplir et la manière d’organiser les accords conclus avec des institutions telles que l’Institut national des droits de l’homme (INDH), la Faculté latino-américaine des sciences sociales (FLACSO) et la plateforme Recicla La Política.

Sous-commission sur la vérité historique : La tâche de cette sous-commission pour les prochains jours est de préparer un résumé exécutif des auditions publiques sur la base des propositions faites par les peuples autochtones et les organisations sociales et communautaires. Aujourd’hui, ils ont tenu une réunion de travail en tant que sous-commission, où ils ont vu la structure que ce rapport devrait avoir et ont distribué les tâches pour mener à bien ce travail.

Qu’est-ce qui a été proposé pour aujourd’hui ?
Session du matin

La coordination des règles et le secrétariat préparent le document pour la discussion de cet après-midi.
Sous-comité des droits de l’homme

Session après-midi

Commission du règlement (16h00 – 20h00)
Commission des droits de l’homme

Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

Session du matin

Sous-commission sur la vérité historique : Aujourd’hui, ils ont travaillé à la finalisation du rapport qu’ils doivent remettre le 10 septembre, qui est un extrait des auditions – ils en ont eu plus de 300 – concernant la vérité historique, les mécanismes de réparation et les peuples autochtones. Ils travaillent également à l’élaboration d’un glossaire sur la signification des droits humains et naturels. Ces documents serviront de base à la Convention pour aborder ces questions.

Dans la vidéo suivante, Alfonso Millabur, membre de la Convention et membre de la commission, donne plus de détails sur les travaux menés par la sous-commission aujourd’hui.

Session après-midi
Droits de l’homme : Dans l’après-midi, ils ont tenu une session extraordinaire. Son objectif spécifique était de rendre compte de la situation qui s’est déroulée hier ainsi que de la coordination du Comité des règlements et des actions à entreprendre. Le secrétaire a tout d’abord fait état d’une communication de l’électrice Carolina Videla dans laquelle elle exprime sa préoccupation quant à l’approbation de l’instruction Nº1, qui établit l’utilisation des indemnités des membres de la Convention, et qui, selon elle, génère des problèmes pour les membres de la Convention en termes de logement et d’autres besoins liés à l’exercice optimal de leur fonction.

« J’ai informé hier par cette lettre la raison pour laquelle je reste à Arica cette semaine. Si j’étais allé à Santiago, puisque je n’avais pas été convoqué à une session plénière, ils ne nous fourniraient pas le logement qui correspond et il me semble… je ne sais pas comment le décrire, que le travail dans les sous-commissions n’est pas classé comme un travail et qu’il n’est pas considéré comme une indemnité journalière (…). C’est une situation regrettable », a déclaré le membre de la convention au cours de la session.

Au cours de la réunion, le coordinateur a relaté les événements qui se sont déroulés hier dans le cadre de l’harmonisation de la proposition de règlement de la Convention en collaboration avec la commission du règlement. Dans ce cas, il a été décidé que le projet de règlement présenté par le Comité des droits de l’homme ne ferait pas partie du projet de règlement, mais irait directement en plénière pour être voté dans son intégralité par la plénière.

Pour cette raison, certains membres de la Convention ont délibéré sur le fait que la proposition de règlement de la Convention n’inclut pas une Commission permanente des droits de l’homme, un aspect qui faisait partie du mandat qui lui a été confié par la plénière. « Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de Commission des droits de l’homme dans cette Convention ? Il n’y en a pas ! Et nous travaillons dans notre document avec la mention expresse de faire des propositions à la commission permanente des droits de l’homme », a déclaré le coordinateur de la commission, Roberto Celedón, lors de la réunion.

« La plénière elle-même nous définit la tâche de soumettre cette proposition pour les bases, par opposition aux autres commissions, qui doivent soumettre leurs propositions de règlements. Nous n’étions pas obligés de présenter un ensemble d’articles, mais de faire ce que nous avons fait, à savoir soumettre une proposition pour les bases, les principes et les normes des droits de l’homme », a-t-il ajouté.

Plusieurs propositions ont été faites pour résoudre le dilemme.

Un des membres de la commission, Adolfo Millabur, a proposé l’idée d’envoyer une lettre officielle à la commission du règlement pour l’informer de l’avis de la commission des droits de l’homme sur les délibérations et lui demander de résoudre la situation. « Nous devons faire remarquer que la plénière n’a pas donné à la commission du règlement le pouvoir d’une supra-commission. Il n’a pas le pouvoir de déléguer ou de rejeter nos accords. Notre proposition devrait être intégrée dans l’ingénierie de l’ensemble du règlement intérieur de la commission », a-t-il déclaré.

D’autres alternatives ont été présentées, notamment celle de Ruth Hurtado, membre de la Convention, qui a proposé que la proposition soit transmise dans son intégralité à la commission permanente afin qu’elle puisse être intégrée, discutée et votée par cette dernière. Il a également été question de la possibilité de changer le nom de la commission thématique sur les droits fondamentaux, ce qui était envisagé dans la proposition de la commission du règlement, pour y inclure le nom de la commission permanente des droits de l’homme, et que cela englobe aussi largement les travaux précédemment effectués par la commission.

Toutefois, aucune de ces alternatives n’a fait l’objet d’un vote aujourd’hui et il a été décidé que les membres de la Convention auraient le temps d’étudier la dernière étude comparative préparée par la commission du règlement, qui contient le travail d’harmonisation du règlement proposé avec ceux des autres commissions, afin de pouvoir en délibérer ultérieurement. Enfin, la session a été ajournée jusqu’à l’achèvement des derniers travaux de la commission du règlement, puisque dans l’après-midi, la commission est revenue débattre de la proposition présentée par Human Rights.

Commission du Règlement

Le comité s’est réuni pour rendre compte des réunions tenues avec les coordinateurs des autres comités transitoires et pour discuter des accords adoptés lors de ces réunions. Le secrétariat de la commission a établi un document avec toutes les indications proposées au texte du règlement de la commission, afin de les ajouter au document.

La coordination a salué la méthodologie exposée par Fernando Atria pour la délibération. Par conséquent, le document dans son ensemble a été lu, avec les indications, afin de voter en particulier sur ceux qui contiennent des observations, et ceux qui n’en contiennent pas, il a été proposé de les voter dans leur ensemble.

Quel était le document ? Le voici.

COMPARÉ 2 SEPTEMBRE 2021 RÈGLEMENT

Au final, les articles rédigés par les autres commissions qui ont été mis au vote ont été approuvés, à l’exception de l’amendement F à l’article 3 proposé par la commission de la décentralisation sur le principe de la décentralisation. La principale différence entre cette proposition et celle de la commission du règlement est qu’elle inclut les Chiliens de l’étranger, mais pas les peuples autochtones, comme le fait la proposition de la commission du règlement. Malgré le fait qu’ils voulaient inclure les hommes et les femmes chiliens à l’étranger, il a été rejeté avec 19 voix contre, 7 en faveur et 4 abstentions.

Qu’en est-il des propositions qui ont été rejetées ou non intégrées dans le document de la commission du règlement ?

Les règles qui n’ont pas été intégrées dans ce « règlement général » seront ajoutées au rapport à établir sur chaque commission et seront portées à la plénière de la Convention constitutionnelle, où elles seront finalement soumises au vote à titre indicatif.

À la fin de la session, certains membres de la Commission des droits de l’homme – Manuel Woldarsky, Constanza San Juan et Mario Vargas – se sont présentés à la réunion de la commission du règlement et ont demandé à rencontrer Álvez et Bravo pour trouver un accord. « Nous sommes venus avec l’intention de pouvoir comprendre la logique des travaux et ainsi pouvoir trouver un point commun qui permettrait d’intégrer la substance du rapport que la commission des droits de l’homme soumet à la commission du règlement dans la proposition qui sera votée en plénière », a déclaré Woldarsky.

« Nous comprenons que nous avions un mandat différent des autres comités, qui était un plan de travail et non un ensemble d’articles, d’où la confusion, mais nous avons discuté et sommes parvenus à un accord pour qu’il soit intégré et qu’il s’agisse d’un comité des droits de l’homme et non d’un comité des droits fondamentaux », a déclaré Vargas.

En réponse à la demande, la coordination de la commission a répondu qu’il y avait un intérêt à ce que cette conversation ait lieu et que la proposition soit prise en compte, et que la décision prise hier avait été prise dans le but de respecter le travail de la commission, car ils voulaient répondre à ce que les coordinateurs de la commission des droits de l’homme avaient dit, c’est-à-dire qu’ils ne voulaient pas qu’elle soit soumise à un vote et rejetée par le contenu.

Crédits : © La Neta

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