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Avec l’Institut Cervantes, Paris.

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Présentation du livre, La última hermana, de Jorge Edwards – Quand? 02/11/2016 (19:00 h) – Où? Instituto Cervantes 7, Rue Quentin Bauchart 75008 París

Cette belle initiative de l’Institut Cervantes à Paris se fera autour d’une rencontre – présentation du livre avec la présence de son auteur. Venez nombreux pour profiter de ce moment spécial qu’est celui de partager avec l’auteur la présentation de son dernier livre. Ça sera le cas, sans doute, le mercredi 2 novembre 2016. Jorge Edwards était l’ancien ambassadeur du Chili en France, pays qu’il connaît bien.

L »Institut Cervantes:  « Le Centre de Paris a consacré plusieurs programmes et cycles aux années sombres de la France pendant l’occupation par l’Alllemagne nazie. Le livre de Jorge Edwards reprend l’histoire de María, une femme sophistiquée d’origine chilienne, joyeuse et superficielle, qui, consternée, assiste à l’occupation allemande de Paris. Cela démolira pour toujours sa vie jusqu’alors insouciante et insignifiante. Le hasard la mène à connaître la persécution du peuple juif par les allemands et, sans en mesurer les conséquences, un besoin impulsif d’aider se met en place et elle décide de collaborer avec la Résistance. Elle sauvera ainsi les enfants de plusieurs femmes jueves mises à mort dans les camps d’extermination. Basée sur une histoire réelle, ce roman trépidant nous révèle la force transformatrice de la compassion et nous parle d’une forme de courage discret et, de ce fait, probablement plus admirable encore. »

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Edité par Acantilado: « Suspiró pensando en Mita, su hija, que ya era una mujer grande. En el misterio de Mita, de la maternidad, y hasta de su distancia. ¡De todo! —Me gustaría tomar una copa de champagne—le dijo a René. —¡Champagne! ¿Por qué no? En el Chile de su juventud, los condenados a muerte pedían un último deseo, ¡antes de que les vendaran los ojos! René se dijo, quizá, que era un gesto muy de ella. ¡Muy suyo! De hija de ricos, si se quiere. Porque era contradictoria, María, burlona, con algo de muchacha, de adolescente, que nunca se le había quitado: niña caprichosa, de réplicas desconcertantes, de chispazos incisivos, provocativa. A la vez, tenía un corazón encendido al rojo vivo, una brasa ardiente, que no se sometía. Que nunca se sometería. Se quedó callada durante un buen rato, recordando, no sabía por qué, la manera de caminar de Mita, especial, medio ladeada, y después se acordó de algo muy diferente. Se había encontrado hacía algún tiempo con Vicente, Vicho, como le decía, el poeta, en la casa de una señora medio chilena y medio francesa, de marido italiano, madame Fusco o algo parecido. Habían hablado de muchas cosas, y entre otras, de los discursos de ese energúmeno de Alemania, del fantasma del nazismo, que parecía que se paseaba por Europa. —¿Qué vamos a hacer, Vicho?—le preguntó María, observada con ojos desorbitados por madame Fusco. —Si se pudiera pelear—dijo el poeta—, ¡me encantaría pelear! —Pero arriesgarías el pellejo. —¿Y qué? ¡De algo hay que morirse! » Edition en espagnol.


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Crédits : © Acantilado © Institut Cervantes, Paris © Jorge Edwards